Lettres portugaises by vicomte de Gabriel Joseph de Lavergne Guilleragues

(5 User reviews)   588
By Jason Bauer Posted on Jan 12, 2026
In Category - Comedy Writing
Guilleragues, Gabriel Joseph de Lavergne, vicomte de, 1628-1685 Guilleragues, Gabriel Joseph de Lavergne, vicomte de, 1628-1685
French
Okay, picture this: a dusty old trunk, a bundle of secret love letters, and a mystery that’s had people guessing for over 300 years. That’s 'Lettres portugaises.' Forget dry history—this is pure, raw emotion. It’s five letters from a Portuguese nun, Mariana, to the French officer who loved her and left her. She’s furious, heartbroken, pleading, and still hopelessly in love, all at once. The big question? Were they real letters from a real woman, or a brilliant work of fiction by a man? Reading it feels like you’ve stumbled on someone’s most private diary. It’s short, it’s intense, and it completely redefined what a love story could be.
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jeune capitaine français devait, hélas! troubler si profondément la vie. [2] Né le 6 avril 1636, il mourut le 8 janvier 1715. Notre héroïne, qui appartenait à l’une des meilleures familles du pays, a raconté elle-même que ce fut du haut d’un balcon de son couvent qu’elle vit pour la première fois M. de Chamilly, et un critique très-érudit, M. Eugène Asse, a eu, croyons-nous, raison de penser qu’elle l’aperçut sans doute à l’occasion d’une sorte de revue ou d’entrée triomphale, à Beja, des troupes franco-portugaises. Quoi qu’il en soit, M. de Chamilly, ayant de son côté remarqué la charmante religieuse, pénétra dans le couvent à plusieurs reprises; il sut se faire écouter de l’infortunée Marianna, qui, jusqu’à sa dernière heure, chercha vainement à maudire le brillant officier dont l’abandon, si brusque et si complet, avait brisé son cœur trop confiant. Ajoutons que le marquis de Chamilly épousa, en 1677, la fille de Jean-Jacques du Bouchet, seigneur de Villefix,--sans se préoccuper le moins du monde de la religieuse de Beja;--et qu’il devint, en 1703, maréchal de France, «en récompense de ses glorieux services». * * * * * Il n’y a là rien, après tout, de bien neuf ni de fort original!--Un officier, élégant et noble, a occupé ses loisirs, dans une petite ville, à séduire une jeune fille crédule et d’une rare beauté. Puis, s’étant empressé d’oublier ses serments, dès son départ du pays, il s’est marié sagement à une riche héritière. Quoi de plus naturel? Cela ne se voit-il pas tous les jours? Et comme, en dehors de ce _péché de jeunesse_, le maréchal de Chamilly, vaillant homme de guerre, n’a eu aucune faute grave à se reprocher, ses contemporains, Saint-Simon en tête, ont été d’accord pour lui rendre hommage: «C’était le meilleur homme du monde, le plus brave et le plus plein d’honneur.» * * * * * Voilà qui est dit à merveille! Heureusement, pour venger la mémoire de Marianna, les femmes se sont liguées, et pas une lectrice n’a pardonné encore au marquis de Chamilly ses mensonges amoureux et sa coupable légèreté,--disons mieux: sa trahison! Il faut lire avec attention ces lettres neuves et éloquentes, à cause de leur simplicité même. Que d’exquise tendresse, que de douleur profonde; et aussi, comme au souvenir des douces heures--à jamais disparues,--la pauvre délaissée se ranime d’une façon touchante, oubliant soudain, pour un instant trop court, l’ingratitude, la perfidie de son amant! Amour, regrets: voilà tout ce petit livre,--qui ne mourra pas, car il est imprégné d’un suave parfum de jeunesse, de passion et de larmes sincères. ALEXANDRE PIEDAGNEL. NOTE BIBLIOGRAPHIQUE La première édition des _Lettres portugaises_ parut chez Claude Barbin, en 1669. Elle contenait les cinq lettres véritables, débordantes de passion et de la douleur causée par l’abandon. M. Eugène Asse a remarqué judicieusement que l’_achevé d’imprimer_, qui porte la date du 4 janvier 1669, et _le privilége_, qui est du 28 octobre 1668, prouvent que la traduction fut faite et livrée au libraire vers le milieu de l’année 1668, c’est-à-dire presque aussitôt après le retour en France du marquis de Chamilly. «Évidemment, ajoute M. Asse, les lettres de la pauvre Marianna furent montrées par leur possesseur comme un de ces trophées, ou tout au moins comme un de ces souvenirs qu’on rapporte d’un pays étranger.» Cependant l’incognito fut complet. C’est seulement dans l’édition de 1690 que l’on indique, pour la première fois, le nom du destinataire et celui du traducteur, Guilleragues[3]. Quant au nom de l’héroïne, qui fut découvert par le savant Boissonade, en 1810, il n’a figuré sur aucune édition de l’ouvrage. [3] Pierre Girardin de...

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The Story

In 1669, a small book was published in Paris containing just five letters. They were said to be real letters written by a Portuguese nun, Mariana Alcoforado, to her lover, a French cavalry officer named Noël Bouton. He had returned to France, leaving her behind in a convent. The letters trace her emotional journey from desperate longing and confusion to bitter reproach and a painful attempt at letting go. There’s no outside plot—just the unfiltered voice of a woman abandoned.

Why You Should Read It

This book is a powerhouse of feeling. Forget fancy language; Mariana’s words are direct and visceral. You feel her obsession, her humiliation, her pride fighting with her need. It’s astonishing how modern she sounds. The genius of the book (credited to Guilleragues, though the authorship debate is part of the fun) is its intimacy. It doesn’t tell a love story; it makes you live inside the wreckage of one. It’s also a fascinating puzzle—a work that brilliantly blurred the line between truth and art, making readers in the 1600s gossip and speculate just like we do today.

Final Verdict

Perfect for anyone who loves psychological depth, historical mysteries, or stories that pack a huge emotional punch into few pages. If you’ve ever enjoyed an epistolary novel like Dangerous Liaisons or the intense first-person voice in a novel like The Sorrows of Young Werther, this is your essential, groundbreaking precursor. It’s not a light read, but it’s a breathtakingly honest one.



🔓 Legacy Content

This publication is available for unrestricted use. Enjoy reading and sharing without restrictions.

Linda Adams
3 weeks ago

From a reader’s standpoint, the depth of research presented here is truly commendable. I appreciate the effort put into this.

Aiden Nguyen
2 months ago

Without a doubt, the author clearly understands the subject matter in depth. This sets a high standard for similar books.

Betty Sanchez
1 month ago

This download was worth it since the attention to historical detail adds a layer of realism that is rare. I'm sending the link to all my friends.

Barbara Wright
4 months ago

I almost skipped this one, yet the examples add real-world context to abstract ideas. This turned out to be a great decision.

Donald Adams
3 months ago

As a long-time reader of this genre, the content remains relevant throughout without filler. I would gladly recommend this to others.

4.5
4.5 out of 5 (5 User reviews )

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